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Nos domaines d’intervention
Quatre matières articulées autour d’un même axe : les opérations et les litiges qui dépassent un seul droit national. Pour chacune, les situations traitées par le cabinet et les guides pratiques qui les accompagnent.
Réponse courte. Le cabinet intervient dans quatre matières articulées autour d’un même axe, les opérations et les litiges qui dépassent un seul droit national : le droit maritime (transport, affrètement, saisie de navire, avarie commune, yachting), le droit du commerce international (contrats, Incoterms, douane, sanctions, arbitrage, exécution des décisions), le droit des affaires (cessions, associés, rupture de relations commerciales, impayés) et le droit immobilier (baux commerciaux, VEFA, copropriété, vices cachés, acquisition par un non-résident). Chaque matière réunit les situations traitées et les guides pratiques qui les accompagnent. Les honoraires font l’objet d’une convention écrite signée avant tout travail (article 10 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971). Le cabinet travaille en français et en anglais, à Paris, en métropole et outre-mer.
Droit maritime
Nous accompagnons armateurs, affréteurs, chargeurs et professionnels du transport dans leurs opérations et litiges maritimes, du contrat d’affrètement aux sinistres en mer. Nous intervenons également en droit portuaire et en assurance maritime, en France comme à l’international. Notre expertise couvre aussi bien le conseil que le contentieux devant les juridictions compétentes.
Page du domaineInterventions
- Contentieux maritime
- Saisie conservatoire de navire
- Responsabilité du transporteur maritime
- Connaissement
- Affrètement
- Avarie commune
- Assurance maritime
- Déroutement
- Sanctions et transport maritime
- Abordage
- Sauvetage et assistance
- Épaves
- Passagers et croisière
- Gens de mer
- Pollution maritime
- Énergies offshore
- Éolien en mer
- Audit d’achat de navire ou de yacht
- Achat et vente de yacht
- Litiges de yacht
- Vice caché de yacht
- Refit et construction de yacht
- Litige avec un courtier en yacht
Guides pratiques
- Vente internationale de yacht 2026 l’analyse
- Faire construire son yacht l’analyse
- Fiscalité et douane du yacht l’analyse
- Exploiter un yacht en France l’analyse
- Employer un équipage de yacht l’analyse
- Responsabilité portuaire l’analyse
- Contrats maritimes l’analyse
- Avarie commune et responsabilité l’analyse
- Pollution maritime l’analyse
- Recrutement et placement des gens de mer l’analyse
- Décarbonation du transport maritime l’analyse
- Navires autonomes et Code MASS l’analyse
- Mer Rouge et rupture de la chaîne d’approvisionnement l’analyse
Droit du commerce international
Notre cabinet offre une expertise approfondie en droit du commerce international, conseillant tant les entreprises que les particuliers dans leurs litiges transfrontaliers et leurs opérations internationales, notamment en matière de sanctions internationales et de droit douanier. Grâce à notre réseau, nous sommes en mesure d’accompagner nos clients à l’échelle mondiale.
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Guides pratiques
- Vente internationale de marchandises 2026 l’analyse
- Incoterms & mode de paiement 2026 l’analyse
- Sanctions internationales l’analyse
- Investissements directs étrangers l’analyse
- Extraterritorialité des lois américaines l’analyse
- Réforme douanière européenne 2026 l’analyse
- Taxe carbone l’analyse
- Exequatur et exécution des décisions étrangères l’analyse
- L’exportateur français 2026 l’analyse
- Chaîne d’approvisionnement internationale 2026 l’analyse
- L’arbitrage CCI l’analyse
- L’arbitrage à Singapour l’analyse
- L’arbitrage avec un partenaire d’Afrique francophone l’analyse
Droit des affaires
Nous proposons des services complets en droit des affaires, incluant la création et la gestion d’entreprises, ainsi que la rédaction de contrats commerciaux sans oublier les contentieux. Notre objectif est de sécuriser les intérêts de nos clients et d’optimiser leurs opérations.
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Droit immobilier
En droit immobilier, nous assistons nos clients dans toutes leurs démarches, que ce soit pour des acquisitions, des ventes ou des baux. Nous pratiquons également le droit de la construction avec une forte pratique des expertises et des contentieux de permis de construire. Nous veillons à protéger les intérêts légaux de chacun de nos clients, en garantissant une conformité totale avec la législation en vigueur.
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Par situation
Par type de client
Comment cela fonctionne
- 01Consultation initiale
Lors de votre première rencontre, nous évaluons votre situation et discutons de vos besoins juridiques spécifiques.
- 02Élaboration de stratégies
Après la consultation, nous développons une stratégie juridique adaptée à vos objectifs, assurant une démarche respectueuse de la législation en vigueur.
- 03Suivi et accompagnement
Nous restons à vos côtés tout au long du processus, protégeant vos intérêts et vous tenant informé des avancées de votre dossier.
Questions fréquentes sur le cabinet et ses interventions
Dans quelles matières le cabinet intervient-il ?
Quatre, articulées autour d’un même axe, celui des opérations et des litiges qui franchissent une frontière. Le droit du commerce international, contrats, Incoterms, paiement, arbitrage, sanctions et douane. Le droit maritime, transport de marchandises, affrètement, connaissement, avarie commune, saisie de navire, pollution, ainsi que le yachting, vente, construction et exploitation. Le droit des affaires, cession et acquisition d’entreprise, relations commerciales, conflits entre associés, recouvrement. Et le droit immobilier, baux commerciaux, copropriété, vente et construction, avec une attention particulière aux acquéreurs non résidents. Ces matières se recoupent plus qu’il n’y paraît : une cargaison avariée met en jeu un contrat de vente, un transport, une assurance et souvent une juridiction étrangère.
Comment se déroule une première consultation ?
Elle sert à trois choses, et elle est plus utile lorsqu’elle intervient tôt. Qualifier la situation, c’est-à-dire déterminer le fondement juridique applicable, ce qui commande le délai, la juridiction compétente et les pièces nécessaires. Poser le calendrier des échéances, prescriptions, délais de forclusion, dates de notification, car ce sont elles qui gouvernent la marge de manœuvre réelle. Et arbitrer entre les voies possibles, mesure conservatoire, expertise, négociation, action au fond, au regard du coût et de la probabilité de recouvrement. Un dossier apporté avec ses pièces permet de traiter ces trois points en une séance plutôt qu’en trois.
Quelles pièces apporter à un premier rendez-vous ?
Cinq catégories, et il vaut mieux apporter trop que pas assez. Le contrat et ses annexes, dans leur version signée, recto et verso, les conditions figurant au dos étant souvent décisives. La correspondance complète, y compris les messages informels, généralement plus explicites que les courriers officiels. Les pièces comptables, factures, bons de commande, relevés, qui chiffrent le préjudice. Les constats, réserves, rapports d’expertise et photographies datées. Et les pièces relatives aux assurances, police et quittance subrogative le cas échéant. Cette liste se réunit en une heure quand on la demande au début du dossier, et devient très difficile à reconstituer plusieurs mois après les faits.
Le cabinet intervient-il en conseil ou seulement en contentieux ?
Les deux, et l’un limite l’autre. L’intervention en conseil porte sur la rédaction et la négociation, contrats internationaux, chartes-parties, protocoles d’acquisition, baux, pactes d’associés, ainsi que sur la conformité aux sanctions et au contrôle des investissements étrangers. L’intervention contentieuse couvre les litiges devant les juridictions françaises, les mesures conservatoires et l’arbitrage. L’expérience du contentieux nourrit la rédaction : les clauses qui posent problème devant un tribunal sont connues, et une relecture menée avant signature coûte une fraction de ce que coûte le litige qu’elle évite. C’est pourquoi la relecture d’un contrat significatif est souvent l’intervention la plus rentable que puisse demander une entreprise.
Comment sont fixés les honoraires ?
Par une convention d’honoraires écrite, signée avant toute intervention, comme l’exige l’article 10 de la loi du 31 décembre 1971. Le cabinet ne communique pas de tarif : les honoraires dépendent de la difficulté de l’affaire, de l’urgence, des enjeux et des diligences qu’elle demande, autant de caractéristiques qui varient d’un dossier à l’autre. Ils sont donc arrêtés après un premier examen de la situation. La convention précise aussi le sort des frais et débours (expertise, traductions, commissaire de justice), qui s’ajoutent aux honoraires.
Le cabinet travaille-t-il en anglais et avec des confrères étrangers ?
Oui, et c’est une nécessité dans ces matières plus qu’un argument. Les dossiers se traitent en français et en anglais, les contrats, chartes-parties et connaissements étant le plus souvent rédigés en anglais. Lorsqu’une procédure doit être conduite à l’étranger, ou qu’un droit étranger doit être établi devant le juge français, le cabinet s’appuie sur des correspondants locaux, dont le rôle et la rémunération sont définis à l’avance avec le client. Cette organisation évite deux écueils fréquents : engager une action en France alors que les actifs se trouvent ailleurs, et obtenir une décision qui ne pourra pas être exécutée là où elle compte.
Votre situation n’entre dans aucune case ?
Décrivez-la en quelques lignes : le cabinet vous dira s’il peut vous aider.
